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Les Indiens assassinent les Africains tout en profitant des ressources de l’Afrique

En Inde le 20 Mai dernier un professeur d’origine congolaise a été lapidé par trois indiens à New Dehli suite à une simple altercation. Il est décédé le lendemain à la suite de ses blessures.  La police affirme que cette tragédie n’est pas liée au racisme, pourtant les Africains sont régulièrement victimes d’attaques, de harcèlement et de discrimination raciale.

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Le professeur d’origine congolaise a été lapidé à mort
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Le professeur d’origine congolaise a été lapidé à mort

Dans le passé, des drames identiques ont déjà eu lieu. En 2013 c’est un Nigérian qui a succombé aux coups de ses assaillants dans l’Ouest du pays, les autorités avaient alors déclaré que les Africains étaient un cancer pour la société et réclamé l’expulsion de la communauté africaine de leur état. En janvier dernier un groupe d’hommes avait incendié la voiture d’une étudiante tanzanienne et de ses amis, tentant également de la violer.

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Un africain lynché en Inde
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Un africain lynché en Inde

Ces évènements pourraient se résumer à de tristes actes de racisme mais présentent une dimension bien plus importante pour les Africains compte-tenu de la minorité indo-pakistanaise présente en Afrique de l’Est et en Afrique du Sud depuis 2 siècles. Ainsi que la volonté clairement affichée par l’Inde de concurrencer la Chine sur le continent au niveau des partenariats économiques. Cette partie de l’Afrique accueille au sein de sa population une minorité indo-pakistanaise arrivée au milieu du 18e siècle et totalement intégrée. En 1860 après l’abolition de l’esclavage, l’empire britannique  fait face à une pénurie de main d’œuvre, elle fait donc venir de sa colonie Indienne des dizaines de milliers de travailleurs sous contrat (originaire du Nord-Ouest de l’Inde et Sud-Est du Pakistan) pour travailler dans les champs et les mines pendant 5 ans dans la province du Kwazulu-natal (région de Durban). Ils décidèrent ensuite de rester. Ils étaient appelés « coolie » terme péjoratif signifiant porteur, travailleur et également utilisé pour désigner les Indiens partis travaillés au même moment dans les Antilles Françaises.
Les conditions de vie de ces travailleurs étaient proches de l’esclavage, ils étaient privés de tous droits civiques et du travail. C’est d’ailleurs en Afrique du sud que le Mahatma Gandhi a développé sa stratégie de désobéissance civile non violente suite aux traitements racistes et ségrégationnistes dont lui-même fut victime au cours de son voyage. Cette expérience influença énormément la politique extérieure de l’Inde qui fut l’un des plus fervents opposants au régime de l’apartheid. Pour montrer son soutien, l’Inde mit en place un embargo à l’encontre de l’Afrique du sud.

Sous l’apartheid les indo-pakistanais constituaient un groupe distinct comme les blancs, les noirs et les métisses. Leurs conditions de vie similaires à ceux des populations noires, incita en 1952 l’Union du Congrès Indien et l’ANC à s’unir dans une lutte commune contre la domination blanche dans le pays. La société sud-africaine reste encore aujourd’hui très «racialisée», donc malgré que les noirs et les Indiens ont lutté ensemble contre l’apartheid ces deux populations se côtoient très peu (les Indiens représentent 2,9% de la population, ils se caractérisent par leur endogamie).

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Un manifestant pour les droits des immigrés africains en Inde
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Un manifestant pour les droits des immigrés africains en Inde

D’autres pays comme le Kenya, l’Ouganda ou encore la Tanzanie ont une diaspora indienne où ceux-ci occupent souvent une place de choix au sein de la société, avec un niveau de vie bien au-delà de celui des populations noires. De grandes fortunes ont d’ailleurs émergé de ces populations.  Par exemple le milliardaire Sudhir Ruparelia (fondateur du Groupe Ruparelia spécialisé dans les banques et assurances) originaire d’Ouganda ou encore le milliardaire Mohammed Dewji  originaire de Tanzanie (fondateur du groupe METL spécialisé dans le commerce et la finance).

Comme à leur habitude

Pourquoi les choses ne se passent-ils pas ainsi lorsque les Africains se rendent à l’étranger ? Dans le cas précis de l’Inde ce pays a une dette envers l’Afrique mais rien n’y fait, le racisme envers les Africains est exponentiel. Le traitement des Africains en Inde relance le débat sur la façon dont les Africains doivent ou non traiter les étrangers sur leurs terres. Le principe de « bien accueillir les étrangers » doit laisser place à du pragmatisme et la défense de ces propres intérêts comme le font tous les autres peuple de la planète. Il faut certainement instaurer la réciprocité dans les rapports guidée par l’intérêt et rien d’autre. La docilité ne paye pas sinon ça se saurait avec la masse d’africains vivants sous le seuil de la décence à travers le monde. Il n’est plus acceptable de laisser tout étranger qui le souhaite s’installer et s’enrichir alors que les Africains dans leurs pays sont au mieux victimes de discrimination au pire froidement assassinés.

Les états doivent également cesser le jeu de la mendicité en imposant de véritables accords bilatéraux avec leurs partenaires économiques.

Le président Indien était en visite en Côte d’Ivoire le 14 juin dernier pour développer des partenariats économiques, une visite est également prévue au Ghana et en Namibie. L’Inde ne peut pas venir faire son marché en Afrique pendant que sa population tue impunément les ressortissants Africains présents sur son territoire. Le mauvais traitement des Africains à l’étranger révèle l’incapacité mais surtout le dédain qu’ont les états Africains à l’égard de leurs citoyens. C’est un problème profond, l’autre exemple édifiant est le traitement des Africains en Chine. Tandis que les Chinois sont accueillis comme des rois en Afrique.

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Le président indien et ivoirien
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Le président indien et ivoirien

A défaut d’avoir des états dignes de ce nom, les Africains peuvent agir face aux indiens qui assassinent les africains et qui profitent des ressources de l’Afrique.

Il serait peut-être temps en tant que bon chrétien et musulman qu’ils sont de mettre en application la loi du Talion, un principe biblique et coranique. Les choses ne pourront que changer,
les Africains ne sont quand même pas le paillasson de l’humanité.

 

Sisi Adouni,

Stagiaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources:

http://www1.rfi.fr/actufr/articles/112/article_80260.asp

http://swades.over-blog.com/article-l-inde-en-afrique-du-sud-52457541.html

http://www.liberation.fr/planete/2001/09/03/les-indiens-sud-africains-oublies-de-l-apres-apartheid_375724

https://transcontinentales.revues.org/788

Côte d’Ivoire : quand le président indien Pranab Mukherjee perce le precarré français

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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